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toutes les expositions 2019

une exposition des artistes issues de l'École Supérieure d'Arts des Pyrénées de Tarbes

du 7 février au 3 mars 2019

Tiffany Desclaux, Justine Nicolas, Audrey Quentin, Lorène Roustin 

 

affiche de l'exposition « Tiffany Desclaux, Justine Nicolas, Audrey Quentin, Lorène Roustin, sont quatre jeunes artistes issues de l'École Supérieure d'Arts des Pyrénées, réunies par un intérêt commun pour la Nature et par sa présence dans leurs travaux plastiques.       
Le terme de « Ramifications » est emprunté à la botanique pour traiter à plusieurs du vaste sujet qu'est la Nature dans l'art contemporain. Leur choix a été de laisser les approches et les sensibilités de chacune se distinguer, de manière conceptuelle et formelle : expérimentation, glanage, archivage, forme et matière, science et fiction, dispositifs, capture et transposition d'éléments... Rassemblées, les recherches sont une arborescence où l'on vient piocher des éléments de compréhension, et où des indices se croisent, se ramifient, se répondent. 
Les travaux partent de problématiques communes. 
Comment perçoit-on la Nature, comment la retranscrivons-nous? 
Quelle limite se donne-t-on pour en parler ?
Exposer en groupe et réfléchir ensemble les a aussi amenées à proposer une installation commune, qui sera à la fois un espace de vie et un atelier éphémère, activé temporairement. Ce campement est le point de départ de l'exposition : l'architecture de la Minoterie les a inspirées, les poutres s'apparentant dans l'imaginaire à une parcelle de forêt sur laquelle s'intègre un bivouac et un lieu de recherche artistique. À travers cette installation sont questionnés l'habitation, le campement, la vie et la création à plusieurs. Comment transposer un espace de vie extérieur dans un espace intérieur? Comment parler d'une Nature idéalisée et fantasmée dans un lieu destiné à l'exposition?     

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Du 8 mars au 5 mai 2019

Sylvain Granon (peintures) et Elena Peinado (photographies) 

Vernissage de l’exposition le vendredi 8 mars à 18h30 

« Une envoûtante lumière génésique s'est insinuée dans les interstices d'un lieu jadis pétri du frémissement et de l'iridescence des poussières blanches de farine qui virevoltaient entre deux mâts de bois. Arbres, poutres, qu'importe, une chorégraphie de la nature, de la pensée et du corps a tout envahi, le temps d'une exposition où l'on aimera à se perdre dans le mirage d'une atmosphère, entre ces cariatides végétales et naturelles habitées par les esprits pour porter le ciel ou les toits. A la nature, qu'aucun artiste n'ose désormais dévêtir de son frémissement, il n'y a rien à ajouter. Un chant, une danse, un souffle, un mouvement peut-être... Si l'arbre est à la nature ce que le corps est à l'être, les choses existent dans leur indifférente beauté, dans l'énigme d'une double existence, d'une mutuelle présence révélée. » 
Alain-Jacques Lévrier-Mussat

Lire la suite : exposition "un léger souffle"

vide  artotheque afficheDes oeuvres d'artistes à moitié prix
Du 9 au 19 mai 2019

Vendredi 17 mai à 18h30: apéritif offert par l'association

En 2019, l’association nayart organise un nouvel vide-artothèque.
Une partie des œuvres habituellement en location, se retrouvera dans la salle d’exposition de la Minoterie pour être vendue à 50 % de sa valeur. 
Du 9 au 19 mai, les amateurs d’art pourront une nouvelle fois se procurer des œuvres originales d’artistes contemporains à des prix uniques et exceptionnels.
L’association avait organisé cette manifestation pour la toute première fois en 2015. Et le succès fut au rendez-vous.
Cette vente est un moyen pour l’association de démocratiser l’accès à l’art contemporain, tout en mettant en lumière les artistes de l’artothèque.
C’est ainsi plus de 200 œuvres d’une quarantaine d’artistes qui seront proposées à la vente : Peintures, gravures, photographies, sculptures ou encore dessins, abstraction ou figuration. Une grande diversité d’œuvres sera présentée.Ce vide-artothèque permettra par la suite à l’association de renouveler les œuvres à la location et de faire entrer les œuvres de nouveaux artistes.
Alors du 9 au 19 mai, osez l’art !

Communication

Du 30 mai au 9 juin 2019
Vernissage de l'exposition le lundi 3 juin à 18h30

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Les œuvres réalisées par les classes de 5ème du collège Henri IV de Nay sont présentées à la Minoterie du 30 mai au 9 juin 2019 
Les productions présentées sont issues du dialogue entre les élèves et les artistes Chahab et Elena Peinado.     
La visite des expositions et la participation aux l’ateliers artistiques ainsi que la location à l’artothèque de la Minoterie d’une œuvre de Chahab a permis d’élargir et d’exploiter ces rencontres pendant toute l’année scolaire dans le cadre des cours d’arts plastiques.
Ces réalisations sont le fruit d’un partenariat né en septembre 2016 et financé par le département du 64 entre le collège et la Minoterie. 

LA MINOTERIE

Du 14 juin au 22 septembre 2019 à la Minoterie

Du 1er août au 28 septembre 2019 à la Médiathèque de Laruns

Artistes

Jérôme Bouscarat ∙ Nathalie Deshairs ∙ Fernand Fernandez ∙ Daniela Iaïza ∙ Jean Lafforgue ∙  Valérie Perlein ∙ Philippe Pujo ∙ Pascale Vergeron 

« L'art est « causa mentale » affirmait Léonard de Vinci. La création n'a pas craint les excès de cervellités, mais son histoire est aussi jalonnée de postures, de passions, de traits de caractère, de déchirements et d'un déchaînement de sentiments.
Notre rapport à l'art s'est souvent nourri, dit-on, d'un désir irrépressible de compréhension. Une part d'irréconciliable se serait creusée entre le monde de l'artiste et celui qui observe son œuvre. 
Le « terrorisme théoricien » comme le disait Paul Ardenne a orienté le sensible, créant certainement un assèchement entre les mondes, des pôles bien définis et des distances bien délimitées.
Entre les œuvres et les hommes, On a établi des barrières. On a dressé des murs. On a imaginé des stéréotypes, des modèles, des idéalités...
Pourtant la place du corps, dans toutes ses latitudes, a contrarié la sanctuarisation de l’œuvre. Le rapport à l'intime et à la chair qu'elle dévoile demeure inscrit en nous. Notre aptitude au trouble et au tressaillement est restée intacte.
Contempler ces « machines sismiques », disait Kafka, c'est s'abstraire un instant pour constater à quel point elles nous ressemblent. 
L'image du corps a toujours chuchoté un cri muet, une émotion profonde, un temps précieux et confisqué, un sentiment d'autant plus fort qu'il parle de notre humaine condition.
La Minoterie, à l'occasion de cette nouvelle exposition d'envergure après son projet sur l'Iran, se penchera plus précisément, sans atténuation ni compromis, sur le rapport plus épidermique que l'artiste entretient avec son œuvre et sur les secousses corporelles que cette dernière engendre sur le spectateur. Notamment à l'occasion d'échanges avec le public, de conférences et de rencontres avec les artistes.
Evoquer le corps, ses apparences comme sa consistance, sa finitude comme sa beauté, c'est d'abord poser un regard sur l'autre, sur l'altérité et sur la différence originelle. Sur ce qui fait une possible réconciliation. Car l'esprit de l'art tant décrié n'y est pas étranger. 
Ce qui nous sépare s'étiole l'espace d'un instant. Nous nous retrouvons, nous nous affrontons à ce que nous pourrions être. Nous nous devinons dans ce même cœur, ce même corps et cette même gueule.

Alain-Jacques Lévrier-Mussat

Lire la suite : exposition "cœurs, corps, gueules"